A l’installation ou au lancement du serveur MySQL :
ERROR 1045 (28000): Access denied for user ‘debian-sys-maint’@'localhost’ (using password: YES)
Il semble qu’il s’agisse d’une spécificité de Debian : l’utilisateur debian-sys-maint est nécessaire au lancement de MySQL mais il n’est (parfois !) pas créé par défaut.
Le passe de cet utilisateur correspond à celui présent dans le fichier de configuration :
vi /etc/mysql/debian.cnf
En noter une copie.
Connexion au serveur MySQL :
mysql -D mysql -u root -p
Correction en ajoutant l’utilisateur et en indiquant le passe précédemment copié :
grant all privileges on *.* to 'debian-sys-maint'@'localhost' identified by 'passe' with grant option;
exit
/etc/init.d/mysql restart
Entrer des caractères spéciaux tels que l’apostrophe typographique ’ (en remplacement de l’apostrophe informatique droite de la touche 4) ou les trois points de suspension … (ellipse, en tant que caractère unique, à la place d’une série de trois points) peut se faire par l’intermédiaire de la table de caractères du système (nommée Kcharselect avec KDE). Mais pour les caractères les plus utilisés un raccourci clavier et la mémorisation d’un code peut simplifier les choses.
Méthode Windows
Entrer le code CP 1252 (CodePage) :
Apostrophe typographique ’ : Alt+0146
Trois points de suspension … : Alt+0133
Méthode KDE
Entrer le code Unicode :
Apostrophe typographique ’ : Ctrl+Shift+u,(relacher),2019
Trois points de suspension … : Ctrl+Shift+u,(relacher),2026
Il reste ensuite possible d’attribuer des raccourcis clavier pour les combinaisons les plus récurrentes.
Tables Unicode complètes : http://www.utf8-chartable.de
Affecter le résultat d’une commande à une variable
variable_version=$(uname -r)
echo $variable_version
affiche la version du noyau Linux.
Au lancement du serveur Pure-FTPd
pure-ftpd: (?@?) [ERROR] Unable to start a standalone server: [Invalid argument]
Les deux modes de fonctionnement “démon” et processus se confronteraient, l’un empêchant l’autre de se lancer.
Résolu en stoppant le processus lié à /usr/sbin/inetd.
Pour prévenir la répétition du problème au prochain lancement du serveur
/etc/inetd.conf
Commenter la ligne correspondant au service ftp.
Sur le poste local : Eclipse 3.4.2 “Ganymede” + Subclipse 1.6 + Subversion 1.5.1
A la connexion vers le serveur SVN :
Unable to load default SVN client
Indications sur Eclipse : Window > Preferences > Team > SVN > SVN interface
JavaHL (JNI) Not Available
SVNKit (Pure Java) Not supported with 1.6 yet
Solution à partir de http://ubuntuforums.org/showthread.php?t=851970&page=2
apt-get install libsvn-java
echo '-Djava.library.path=/usr/lib/jni' >> /usr/lib/eclipse/eclipse.ini
Notes basées sur cette installation de Iptables.
Lister les règles actives
iptables -L
Effacer la règle numéro 1
iptables -D INPUT 1
Modifier les règles à partir du fichier servant de source
vi /home/files/conf/iptables/iptables-start-source
iptables-restore < /home/files/conf/iptables/iptables-start-source
iptables-save > /home/files/conf/iptables/iptables-start
Refuser les requêtes en provenance d’une IP
En ajoutant la règle au fichier source :
-A INPUT -s 123.123.123.123 -j DROP
Ponctuellement, en ajoutant la règle à celles chargées en mémoire :
iptables -I INPUT -s 123.123.123.123 -j DROP
A la connexion vers le serveur Pure-FTPd, le client affiche
AUTH TLS
500 This security scheme is not implemented
Il s’agirait d’un lancement incorrect du serveur avec l’option TLS qui ne pourrait être corrigé par un simple /etc/init.d/pure-ftpd/restart.
Tenter
echo 2 > /etc/pure-ftpd/conf/TLS
/etc/init.d/pure-ftpd/restart
Ou encore, clore tous les processus du serveur FTP qui n’auraient pas été fermés et dont la persistance pourrait perturber le lancement de Pure-FTPd
ps axwww | grep pure-ftpd | awk '{print $1}' | xargs -n1 kill -9
/etc/init.d/pure-ftpd/restart
Un retour de commande fonctionnelle avec le mode TLS :
/etc/init.d/pure-ftpd restart
Restarting ftp server: Running: /usr/sbin/pure-ftpd -l puredb:/etc/pure-ftpd/pureftpd.pdb -u 1000 -E -Y 2 -O clf:/var/log/pure-ftpd/transfer.log -B
Tuer tous les processus intitulés nom
ps axwww | grep nom | awk ‘{print $1}’ | xargs -n1 kill -9
A la connexion vers une machine distante, SSH affiche l’erreur suivante et termine l’action demandée
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
@ WARNING: REMOTE HOST IDENTIFICATION HAS CHANGED! @
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
IT IS POSSIBLE THAT SOMEONE IS DOING SOMETHING NASTY!
Someone could be eavesdropping on you right now (man-in-the-middle attack)!
It is also possible that the RSA host key has just been changed.
The fingerprint for the RSA key sent by the remote host is
NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN:NN.
Please contact your system administrator.
Add correct host key in /home/utilisateur/.ssh/known_hosts to get rid of this message.
Offending key in /home/utilisateur/.ssh/known_hosts:3
RSA host key for www.example.org has changed and you have requested strict checking.
Host key verification failed.
La clef du serveur conservée sur la machine locale ne correspond plus à celle qu’il communique dorénavant.
Cela se produit après la ré-installation d’un serveur et l’avertissement peut alors être ignoré ; uniquement dans ce cas ou après avoir contrôlé ce qui a provoqué cette alerte bien sûr.
Trouver cette ligne dans le message affiché
Offending key in /home/utilisateur/.ssh/known_hosts:3
Notez le dernier numéro.
vi /home/utilisateur/.ssh/known_hosts
Le fichier contient toutes les clefs enregistrées sur la machine locale. Se rendre à la ligne correspondant au numéro précédent (compter à partir de 1 et non de 0).
Ou, pour pointer directement sur la ligne :
vi +11 /home/utilisateur/.ssh/known_hosts
où “+11″ (à remplacer) correspond au numéro de ligne.
Ensuite, l’effacer puis enregistrer le fichier
dd
:wq
Ajout du compte utilisateur aux groupes
usermod -G groupe1,groupe2 utilisateur
Ajout du compte utilisateur aux groupes existants
usermod -aG groupe3,groupe4 utilisateur